Au début je voulais juste raconter une histoire, partager une aventure et essayer d’arracher des sourires. Une fois ma première nouvelle écrite, plusieurs mois se sont écoulés sans que je considère une publication. Pas d’autre audience que mon fils et ses cousins. Mais le projet germera finalement.
Les détails de celui-ci sont précisés dans un autre article, et ce qu’il faut retenir, c’est qu’après de longs mois, la décision était prise de partir sur l’autoédition. C’était vraisemblablement le meilleur moyen de pouvoir tenir un exemplaire imprimé entre les mains sans investir massivement dans l’impression.
Pour moi, une belle couverture était indispensable. Que l’histoire soit bonne ou médiocre, la couverture est là en premier lieu pour donner envie de découvrir l’histoire : c’est impératif pour espérer être visible un jour.

Mes compétences en dessin étant en parfaite inadéquation avec mon ambition, il me fallait un illustrateur. Un vrai artiste pour produire une illustration originale. Si je veux que ça marche, je dois mettre la main au portefeuille. Ceci dit je n’ai pas tenté de négocier des créations originales en échange de visibilité. Franchement, vos dessins visibles sur la boutique Amazon, ça ne vaut pas de travailler à l’oeil ?
Redevenons sérieux, pour que j’ai un résultat convenable, je démarre les recherches d’un illustrateur sur une plateforme de freelance internationale. On y trouve toutes formes d’artistes, à tous les prix. Le hasard m’envoie sur El Geron. Son portfolio d’illustrations fantasy m’a amené à lui confier mon projet. Je découvrirai au cours de nos échanges, que c’est un artiste philippin.

Comme tout projet créatif, de nombreuses itérations ont lieu. Je ne peux pas lui faire lire le contenu de la nouvelle pour qu’il s’approprie l’univers : nos échanges ont lieu en anglais. Mais d’ajustements en ajustements, la première illustration aboutit, je lui confie alors les 2 autres.
Et pour l’anecdote, la 3ème histoire, les cauchemars du dragon, n’est encore qu’un embryon, quelques notes jetées dans un document. Je sais que l’histoire doit sortir de ma tête. Je veux que mes trois premiers géants aient chacun leur tome. Commander l’illustration avait pour but de me remettre à l’écriture. Mission accomplie.

Dans cet autre article, je vous présente Davy, le graphiste qui a créé le thème des couvertures, valorisant les illustrations, et créant des couvertures professionnelle attractives.
Qu’avez-vous pensé des illustrations des couvertures ?

Wow. Looking back to these illustrations. Its like i want the one who did it.
I’m so glad you chose me sir.
I like the content very much. More power to your books. And more stories to tell. Goodbless
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